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Siemens publie le premier Index des villes vertes d’Europe

The Economist Intelligence Unit analyse 30 villes de 30 pays européens – les villes jouent un rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique

For the business press
Bruxelles, 08.12.2009

Copenhague est la ville la plus verte d’Europe, suivie de Stockholm, Oslo, Vienne et Amsterdam. Bruxelles occupe la neuvième place dans le classement général de l’étude « European Green City Index ».

Siemens présente aujourd’hui l’index des viles vertes d’Europe à Bruxelles en parallèle à la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague, en présence de Danuta Hübner, Membre du Parlement Européen, et la Ministre Evelyne Huytebroeck. En plus d’analyser les réalisations et les objectifs de ces villes dans le domaine de la protection de l’environnement et de la lutte contre le changement climatique, l’index des villes vertes d’Europe fait la lumière sur leurs différences. L’étude évalue 30 villes dans 8 catégories : les émissions CO2, l’énergie, les bâtiments, le transport, l’eau, la qualité de l’air, les déchets et l’aménagement du territoire et la gouvernance environnementale. « Nous soutenons les efforts déployés par les villes pour lutter efficacement contre le changement climatique en leur fournissant des données standardisées et complètes », déclare Reinhold Achatz, directeur Corporate Research and Technologies, l’unité centrale de recherche de Siemens AG.

« Notre analyse indique que les villes européennes sont les plus performantes en matière d’environnement. Pratiquement toutes les villes parmi les 30 étudiées – dans lesquelles vivent près de 75 millions d’habitants au total – produisent en moyenne moins de CO2 par habitant que les pays de l’Union européenne », explique James Watson, directeur de rédaction de l’Economist Intelligence Unit et éditeur de l’étude. La meilleure ville dans cette catégorie, Oslo, n’émet que 2,5 tonnes de CO2 par habitant et par an, un chiffre nettement inférieur à la moyenne européenne de 8,5 tonnes. En outre, pratiquement toutes les villes ont élaboré une stratégie environnementale qu’elles ont déjà en partie mise en œuvre. « Mais toutes les villes sont confrontées à d’énormes défis. Les sources d’énergie renouvelable, par exemple, ne représentent encore actuellement que sept pour cent de leur approvisionnement énergétique, ce qui est nettement moins que l’objectif de 20 pour cent fixé par l’UE pour 2020 », précise James Watson. De plus, la part des déchets recyclés ne dépasse pas les 20 pour cent en moyenne et un litre d’eau sur quatre est gaspillé en raison de fuites dans les réseaux de distribution.

De manière générale, les villes scandinaves obtiennent de meilleurs scores. Ces villes ont depuis longtemps pris conscience des enjeux environnementaux et cela se traduit dans leurs objectifs climatiques ambitieux. Copenhague, par exemple, entend être carboneutre à l’horizon 2025. Dans les pays scandinaves, le PIB par habitant dépasse la moyenne et ces pays riches ont énormément investi dans la protection de l’environnement. Jusqu’à présent, les villes d’Europe de l’Est obtiennent généralement de moins bons scores. Ceci s’explique en grande partie par un produit intérieur brut comparativement moins élevé et par un lourd héritage du passé, notamment le désintérêt pour l’environnement pendant les dernières décennies. La consommation énergétique de ces villes est élevée et leurs infrastructures sont démodées. En revanche, dans le secteur des transports publics, les villes d’Europe de l’Est obtiennent souvent un score supérieur à la moyenne : Kiev, 30e au classement général, compte le plus grand nombre d’habitants utilisant les transports en commun pour se rendre au travail.

Bruxelles occupe la neuvième place avec un score de 78,01 sur 100 dans le classement général de l’étude « European Green City Index ».
Les résultats de Bruxelles sont particulièrement bons dans la catégorie de l'eau, essentiellement en raison de la faible consommation d'eau par habitant et de l'incidence relativement réduite des fuites du réseau de distribution d'eau. Elle enregistre également d'excellents résultats dans le domaine de la politique environnementale et est considérée comme le meilleur, ex aequo avec Copenhague, Helsinki et Stockholm. Le score global de Bruxelles a essentiellement été diminué par les niveaux élevés de consommation d'énergie par habitant. Ils sont partiellement dus à la consommation d'énergie des bâtiments résidentiels, l'une des plus élevées en Europe occidentale.

L’Index des villes vertes d’Europe est la première étude du genre. Elle évalue 30 villes dans huit catégories : émissions de CO2 ; énergie ; bâtiments ; transports ; eau ; qualité de l’air ; déchets et utilisation des sols et politique environnementale. Ces catégories sont basées sur 30 indicateurs individuels — dont 16 quantitatifs (consommation d’eau et d’énergie par habitant, taux de recyclage et utilisation des transports publics, par exemple) et 14 qualitatifs (objectif de réduction de CO2, normes d’efficacité énergétique pour les bâtiments et soutien des mesures de protection environnementale, par exemple). L’Economist Intelligence Unit a élaboré l’index et rédigé le rapport en collaboration avec Siemens. « Dans la mesure du possible, l’étude se base sur des données émanant de sources officielles, telles que les départements de statistiques et les gouvernements municipaux », déclare James Watson. L’étude dresse également un portrait détaillé de chaque ville, qui en révèle les forces et les faiblesses et met en lumière les initiatives et les projets dont pourraient s’inspirer les autres. « Un des éléments clés de cette étude est la comparabilité des résultats de chaque ville — tant dans les catégories individuelles que dans l’évaluation globale », ajoute-t-il.

L’Index des villes vertes d’Europe est la troisième étude de Siemens sur les infrastructures urbaines durables, après les rapports sur le développement durable à Londres et Munich. « Cette étude souligne une fois de plus notre volonté d’aider les villes dans leur lutte contre le changement climatique », déclare Reinhold Achatz. « Les villes jouent un rôle clé dans ce domaine : elles sont responsables de 80 pour cent des émissions de gaz à effet de serre et abritent aujourd’hui plus de la moitié des habitants de la planète. » Le portefeuille environnemental de Siemens en fait un partenaire idéal pour la mise en œuvre de solutions d’infrastructure éco-climatiques. Au cours de l’exercice 2009, les produits et les solutions de Siemens destinés à la lutte contre le changement climatique ont généré un chiffre d’affaires de près de 23 milliards d’euros pour l’entreprise qui représente 30 % du chiffre d’affaires.

Le résultat du classement des villes vertes d’Europe :


Contact:
Vera Janssens
Corporate Communication Director
Siemens sa
Tel: +32 477673928