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Siemens débute l’exercice 2012 avec une nouvelle structure organisationnelle

Création d’un quatrième Secteur « Infrastructure & Cities » au 1er octobre 2011

For the business press
Munich, 27.09.2011

Le 1er octobre 2011, Siemens débutera son exercice fiscal 2012 avec une structure organisationnelle élargie. Le nouveau Secteur, « Infrastructure & Cities », sera opérationnel dès le premier jour du nouvel exercice, comme prévu. A l’avenir, l’activité opérationnelle de Siemens sera donc organisée autour des quatre Secteurs que sont : Industry, Infrastructure & Cities, Energy et Healthcare. L’émergence de ce nouveau Secteur marque la volonté du groupe de prendre une part active dans la croissance dynamique des investissements dans les villes et les infrastructures. « Nous entendons cibler notre activité sur des secteurs de croissance. Notre nouvelle organisation nous permet de nous rapprocher davantage encore de nos clients. Le Secteur Infrastructure & Cities ouvrira de nouvelles opportunités de développement de l’activité sur le marché à forte croissance des villes », a déclaré Peter Löscher, Président du Directoire et CEO de Siemens AG. « Les villes doivent relever un défi de taille qui consiste à concilier croissance urbaine et qualité de vie. Nous pouvons proposer aux villes des solutions complètes pour y parvenir. Pour mieux répondre aux besoins des grands centres urbains, l’activité du nouveau Secteur sera centrée sur les villes et les infrastructures », a commenté pour sa part Roland Busch, CEO du Secteur Infrastructure & Cities.

Les villes attirent de plus en plus de monde. Aujourd’hui déjà, plus de la moitié de la population mondiale vit dans des agglomérations urbaines. Ce chiffre devrait même passer à 60 % dans les 20 prochaines années, soit une augmentation de 1,4 milliard du nombre de citadins dans le monde. Pour faire face à une croissance d’une telle ampleur, les villes du monde entier devront investir massivement pour développer leurs infrastructures. Le marché des investissements urbains sur lequel Siemens opère représente aujourd’hui un volume d’affaires de près de 300 milliards d’euros par an. Siemens dispose d’ores et déjà du portefeuille le plus vaste et le plus complet au monde dans le domaine des infrastructures urbaines.

Le nouveau Secteur Infrastructure & Cities, qui aura son siège à Munich, prendra en charge à l’échelle mondiale l’activité du groupe dans le domaine du développement urbain et des infrastructures. Siemens entend ainsi fédérer ses compétences et ses activités opérationnelles au sein d’une seule et même entité afin d’offrir des solutions urbaines pour la mobilité, la protection de l’environnement et l’efficacité énergétique. Le nouveau Secteur, qui comptera un effectif mondial de près de 87 000 salariés, intégrera les actuelles Divisions Mobility et Building Technology du Secteur Industry, ainsi que la Division Power Distribution et l’activité Smart Grid du Secteur Energy.

Infrastructure & Cities comprendra au total cinq Divisions : Rail Systems (matériel roulant ferroviaire et urbain), Mobility and Logistics (solutions de mobilité, de transport et de gestion de la logistique), Low and Medium Voltage (appareillages basse et moyenne tension), Smart Grid (réseaux électriques intelligents) et Building Technologies (gestion technique des bâtiments). Avec cette nouvelle organisation, les Divisions pourront davantage cibler leurs activités sur les attentes du marché et, grâce à une étroite coopération au sein du Secteur, développer de nouvelles opportunités de développement sur le marché à forte croissance que constituent les villes.

Pour exploiter au mieux le potentiel de croissance ainsi dégagé, Siemens entend mettre en œuvre une nouvelle approche commerciale et axer son activité de Recherche & Développement sur les solutions urbaines durables. Les Centres de compétence du Secteur, au sein desquels Siemens regroupera son savoir-faire en matière d’infrastructures urbaines, sont un élément important de cette stratégie. Le premier centre de compétence dans le domaine des solutions urbaines durables est actuellement en cours de constitution à Londres, et deux autres sont prévus en Asie et aux Etats-Unis. Les experts de Siemens qui y travailleront conduiront des recherches pour concevoir des solutions urbaines novatrices et auront pour mission de trouver des réponses aux défis posés aux urbanistes et aux maires des grandes villes à partir des produits développés par Siemens. Il s’agit notamment d’imaginer des solutions intégrées de gestion et de régulation du trafic pour fluidifier la circulation dans les zones urbaines et d’élaborer des concepts innovants pour réduire la consommation d’électricité des villes, et donc aussi leur facture énergétique. Même en ces temps de restrictions budgétaires, les solutions Siemens, comme les contrats de performance énergétique, gardent toute leur pertinence et permettent aux villes et aux collectivités de réduire leurs coûts et d’améliorer leur bilan environnemental. En outre, les solutions Siemens, comme les systèmes de péage urbain, offrent aux villes et aux collectivités de nouvelles sources de revenus.

Les gestionnaires grands comptes entièrement dédiés aux grandes villes, appelés City Account Managers, seront les interlocuteurs privilégiés des principaux décisionnaires au sein des communautés urbaines. Leur rôle consiste à valoriser les nombreuses solutions Siemens auprès des principaux acteurs du développement urbain et à faire bénéficier l’entreprise de leur expérience pour assurer le développement continu du portefeuille du groupe dans ce domaine. La proximité avec le client est la clé de la réussite pour une croissance durable de l’entreprise. C’est d’ailleurs l’un des objectifs majeurs de la vision stratégique One Siemens.

Dans la nouvelle organisation, le Secteur Industry sera davantage centré sur les clients du secteur industriel. Le Secteur renforcera ainsi son activité ciblée sur l’industrie et les services et développera son rôle majeur dans le domaine des logiciels industriels. Le Secteur, avec un effectif de près de 100 000 salariés, comptera trois Divisions : Industry Automation et Drive Technologies, mais aussi la nouvelle Division Customer Services.

Le Secteur Energy reste le principal fournisseur au monde dans le domaine de l’énergie, avec une vaste offre de produits, solutions et services pour la production, le transport, la distribution et la transformation des sources d’énergie primaires et pour le secteur du pétrole et du gaz. Avec un effectif de près de 75 000 salariés, le Secteur comptera six Divisions : Fossil Power Generation, Wind Power, Solar & Hydro, Energy Service, Oil & Gas et Power Transmission.

Fort de son effectif de près de 49 000 salariés, le Secteur Healthcare, qui n’est pas affecté par cette réorganisation, reste l’un des principaux acteurs dans le secteur de la santé à l’échelle mondiale. Il est structuré en trois Divisions : Imaging & Therapy Systems, Clinical Products et Diagnostics.

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Les entrées de commandes et le volume de commandes en portefeuille (carnet de commandes), le chiffre d’affaires et les entrées de commandes apurés des effets de change et des opérations de gestion de portefeuille, le rapport entre les commandes et la facturation (ratio book-to-bill), le résultat cumulé des Secteurs, la rentabilité des capitaux propres (Return on Equity – ROE), le rendement des capitaux engagés (Return on Capital Employed – ROCE), le ROCE (ajusté), le flux de trésorerie disponible (Free Cash Flow), le ratio de conversion en liquidités (Cash Conversion Rate – CCR), l’EBITDA ajusté, l’EBIT ajusté, les effets d’allocation du prix d’achat (effets PPA) ainsi que les coûts d’intégration, la dette nette et la dette industrielle nette ajustée sont des mesures de performance alternatives qui ne relèvent pas ou peuvent ne pas relever du référentiel comptable GAAP. Pour pouvoir évaluer la situation financière, le résultat et les flux financiers de l’entreprise, ces indicateurs financiers ne devraient pas être examinés isolément, comme une alternative aux états comptables et financiers établis selon les normes IFRS figurant dans les Comptes annuels consolidés. D’autres entreprises qui utilisent et font état d’indicateurs ¬financiers ¬alternatifs avec une désignation similaire peuvent avoir des formules de calcul différentes. Une définition de ces indicateurs financiers supplémentaires, une analyse des données comptables et financières IFRS comparables, des informations sur l’utilisation et les limites de l’utilisation de ces indicateurs ainsi qu’un rapprochement avec des données comptables et financières IFRS comparables figurent sur le site Siemens dédié aux relations avec les investisseurs, à l’adresse www.siemens.com/nonGAAP. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le formulaire 20-F au chapitre « Supplemental financial measures ». Le formulaire 20-F est disponible sur le site dédié aux relations avec les investisseurs de Siemens ou via le système d’information EDGAR sur le site de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC).

Le présent document comporte des déclarations à caractère prospectif qui reposent sur des hypothèses et des estimations. Même si nous tenons ces prévisions pour réalistes, nous ne pouvons en garantir l’exactitude. Les hypothèses formulées comportent des risques et des incertitudes. En effet, nombreux sont les facteurs hors du contrôle de Siemens pouvant influer sur les activités, la stratégie, la réussite et les résultats de l’entreprise et aboutir à des performances effectives pouvant fortement diverger par rapport aux prévisions formulées de manière explicite ou implicite. Siemens est notamment exposé à l’évolution de son environnement macroéconomique qui peut avoir une incidence directe sur les processus, les clients et les fournisseurs. Ainsi, une évolution défavorable pourrait avoir une incidence négative sur l’évolution du chiffre d’affaires et sur le degré d’utilisation des capacités de l’entreprise. Etant donné la diversité de leurs activités, les secteurs opérationnels de Siemens ne sont pas également exposés à l’évolution de l’environnement économique ; des différences majeures peuvent survenir en fonction de la période d’occurrence et de l’ampleur des incidences de ces évolutions. Ces disparités sont encore accentuées par le fait que Siemens est une entreprise de dimension mondiale qui opère dans des pays affichant des taux de croissance conjoncturels très différents. Par ailleurs, les risques de report ou d’annulation de commandes de la part des clients mais aussi d’intensification de la pression baissière sur les prix en raison de l’évolution défavorable du marché font peser des incertitudes qui peuvent prendre des proportions supérieures à celles anticipées par le Directoire de Siemens ou faire augmenter les charges fonctionnelles qui ont été engagées en prévision d’une croissance qui n’a pas eu l’ampleur prévue. D’autres facteurs peuvent également entraîner des écarts par rapport aux prévisions de résultat formulées. Il s’agit notamment de l’évolution des marchés financiers, y compris les variations des taux de change (par rapport au dollar américain – USD) et des taux d’intérêt, l’évolution du cours des matières premières et du cours des actions, les écarts de taux de crédit (credit spreads) ainsi que l’évolution des placements financiers d’une manière générale. Des changements éventuels dans les taux d’intérêt ou dans d’autres hypothèses prospectives utilisées pour déterminer les engagements de retraite peuvent avoir une incidence sur la valeur actualisée nette des futurs droits à prestations au titre des plans de retraite au sein de Siemens ainsi que sur l’évolution prévisionnelle des actifs du fonds de pension, pouvant avoir une répercussion imprévue sur l’état de financement des plans de retraite et des engagements similaires. La volatilité croissante, voire une nouvelle chute des marchés financiers, la détérioration des conditions de financement et les incertitudes persistantes liées à la crise des crédits hypothécaires, des marchés financiers et des liquidités, ou encore les aléas qui pèsent sur les principales activités opérationnelles, peuvent avoir des répercussions sur le résultat de Siemens qu’il est impossible d’anticiper. Par ailleurs, Siemens est exposé à des risques et des incertitudes liés aux nouvelles orientations stratégiques, à l’évolution de ses participations et alliances stratégiques, aux défis liés à l’intégration des principales acquisitions, à la mise en place de coentreprises ou toute autre opération de gestion de portefeuille, au lancement de nouveaux produits ou de nouvelles technologies par la concurrence ou l’émergence de nouveaux concurrents, au changement de l’environnement concurrentiel (notamment sur les marchés de croissance), au rejet des nouveaux produits et services Siemens par les clients, aux changements de stratégie commerciale, à l’issue des enquêtes judiciaires ouvertes et autres procédures en cours ainsi qu’aux mesures afférentes, aux possibles incidences de ces enquêtes et procédures sur l’activité de Siemens, y compris dans nos relations avec les administrations publiques et d’autres clients, aux possibles répercussions de ces affaires sur les Comptes annuels de Siemens, ainsi qu’à divers autres facteurs. Des informations détaillées sur certains de ces facteurs sont fournies dans le présent Rapport annuel ainsi que dans les autres rapports remis par Siemens à l’autorité américaine des marchés financiers (SEC) que vous pouvez consulter sur le site Siemens à l’adresse www.siemens.com et sur le site de la SEC à l’adresse www.sec.gov. Si un ou plusieurs de ces risques ou incertitudes venaient à se réaliser, les résultats effectifs pourraient alors varier de manière significative par rapport aux prévisions de résultat formulées par anticipation, estimation ou projection sur l’avenir. Siemens n’a pas l’intention et ne s’engage nullement à mettre à jour ni à corriger ces prévisions.